lundi 15 octobre 2007

زمن القبلة التحررية


1

تحرروا فهذا زمن القُبلة التحررية
تحرروا فهذا زمن الفساد
وانحطاط القيم الانسانية
تحرروا من النخوة و الشهامة
والكرامة والنفس الابية
2

ولّى زمن الصحابة والشهداء

ولّى زمن الشرفاء والأولياء
ونعيش زمن الفسق،
والسيقان والبطون العارية
ولّى زمن العباءة والجلباب
هذا زمن البيكيني والسراويل البالية
3
تحرروا من كتاب الله
تحرروا من سنة النبي العدنان
فهذا زمن الأغاني و الفيديو كليب
زمن الرقص والطبلة والمجون
تحرروا من زيارة المساجد
في زمن البارات والصالات والكباريهات
تحرروا من الخضوع والخشوع لرب السماوات
في زمن الليالي الحمراء، و ارتياد بيوت العاهرات
4

تحرروا من المسك والطّيب العربي
في زمن السيجارة والعطر الباريسي
زمن الحشيش والشيشة والخمور
زمن التحرر والربا والقمور
5

تحرروا من الجهاد والأمر بالمعروف
فهذا زمن الرياء وتقبيل الكفوف
إرهابيون إن دافعنا عن أرضنا و عرضنا
وشهداء إن سبُوا نساءنا و قتّلوا أولادنا
تحرروا فإن مصيبتنا العروبة
و جريمتنا العروبة، وتهمة إعدامنا العروبة

6

تحرروا فهذا زمن العولمة
تحرروا وافتحوا الحدود بلا حدود
فالعبرية تغزو بيوتنا بلا قيود
تمحو تاريخنا، تحرق كياننا، تلغي دستورنا
فالدستور والتاريخ باللغة العبرية موجود

7
أنادي أبابكر، أنادي عمرا، أنادي عثمانا و علي
اأنادي الصحابة و الشهداء و الطاهرين
فهل توقعوا يوما زمانا تُنسى فيه أسماؤهم
يُنسى فيه تاريخهم و أعمالهم و بطولاتهم
فهذا زمن النجوم بلا بريق، زمن الشهرة في غير الطريق،
زمن السفر بلا صديق، و زمن العيش بلا رفيق

8
أعذروني فهذه كلمات اعتزالي
من زمن لم يكُ يوما زماني
من حياة الرق والضيق والعبودية
من حياة الكذب والرياء واندحار الكرامة الإنسانية
تقبلوا اعتذاري وانسحابي من زمن القُبلة التحررية.

lundi 13 août 2007

Philosophie de la souffrance ...

Une autre journée d’un hiver tenace, coule

Je rentre chez moi, essayant de trouver le repos

Dans ma chambre noire je me jette sur le lit

Contemplant le plafond, je cherche ardemment la paix

Une vie tranquille, une existence de quiétude

J’erre dans les couloirs de ma pensée, aussi sombres que la nuit

Les derniers bons moments s’évaporent telle la fumée,

Qui me partage mon passé, mon présent et mon avenir

Mon cœur plonge dans la haine, accablé par le chagrin

Rêvant d’un monde meilleur, hélas le temps me manque

Le courage me trahis, la rancune empile ma vie

Souffrant de jour et de nuit, je poursuis l’espoir enfuit

Seule cause de ma résistance, seule chance de toute une existence

La fumée me manque, je n’arrive encore pas à trouver la sérénité

Les lueurs du matin s’exhibent doucement, les ténèbres m’envahissent

Je sors de chez moi, pour la énième fois sans sommeil, je suis la fumée

Des petites lumières jaillissent de loin, mon esprit s’envole

Les étoiles m’entourent, abandonné dans le vide et l’obscurité

Mes pensées s’assombrissent, mes forces s’amenuisent

La sagesse de mes ancêtres m’abandonne, noyé dans l’ombre

Soudain, une voix retentis de nulle part, je l’entends dans ma tête

Il y a toujours de l’espoir, la souffrance n’est qu’un passage sombre,

Nulle obscurité n’est éternelle, le soleil éclairera le monde

De nouveau les étoiles anéantiront le brouillard et la nébulosité

Du silence de l’hiver tenace, le printemps surgira

Et le chant des hirondelles du nord retentira.

dimanche 31 décembre 2006

Mes Souvenirs...



A la fin d’une longue journée de rodage et de galère,


Je rentre chez moi, étouffant les heures et crevant les moments...


J’essaye de me rappeler des jours que jamais je n’ai pu avoir...


Je m’alite sur mes pensées, espérant ne pas cauchemarder ce soir,


Toute une vie, j’essaye de trouver ma lune, brillante et éclatante,


Que je pleure toute les nuits, des larmes rougis de mon sang...


Mes pensées rodent, parcourent les terres, survolent les ères,


Recherchant le moment perdu, d’une vie disparue, d’un être oublié,


Un moment qui m’a échappé, qui m’a été volé, que guère je ne peux retrouver...


Le présent coule, tel un ruisseau d’eau douce, hormis, mon passé m’envahit,


En chaque moment, en tout instant, me hante les jours et les nuits...


Mon cœur trouble, accablé par le labeur et le chagrin,


La sagesse me trahit, mon âme pleure les jours qui furent,


Les jours qui sont et les jours qui seront, dans l’ombre jusqu'à la fin de la vie,


Jusqu'à la dernière étoile qui luis, brumes et nuages, noyés dans l’obscurité...


L’avidité de l’agonie me fait mourir tant de fois, qu’il me semble indécent de continuer...


L’au-delà, m’est très proche, la mort m’est trop habituelle, les étoiles me manquent...


La solitude et l’ombre jaillissent dans mon esprit, ma vie est courte, hélas !!!


La longueur de mes journées étouffe mes souffles, oppresse mes pensées...


La vie est un mal dont on a parfois du mal à guérir, mourir ne signifie rien,


Commence donc par vivre, c’est moins drôle et c’est plus long,


On dit qu’on est bien peu de chose, et là encore on exagère...

Je cherche la consolation, les nuits sont fragiles, ne peuvent guère me secourir...


A l’aube, je somnole, une lueur éclaire mes pensées, brille dans mon esprit,


C’est ainsi que, que je me suis dit, qu’il ya encore de l’espoir dans le temps,


A chaque chemin de désespoir il ya une fin, et après chaque nuit,


Une journée rayonne et écrase l’obscurité et la noirceur de toute pensée.

mardi 19 décembre 2006

Maman


Maman, c’est toi, la plus belle du monde !!!
Crois-moi, sans toi, rien n’importe en ce monde,
Toujours à coté, jamais de coté, un grand coeur
Amour et tendresse, charme et gentillesse, bras grands ouverts.


Tes mots quand je suis furieux, tes câlins quand je suis heureux
Jamais tu ne t’en lasse de consoler ma tristesse, d’apaiser ma peine
Première à se réveiller, dernière à s’endormir, Oô Maman !!!
Tant chanceux que je suis, de pouvoir sentir ta tendresse.


Malade, je m’endors et tu t’éveille, à mes cotés
Tes mots me chauffent le coeur, tes larmes me refroidissent le corps,
Ton âme me tiens compagnie, tes conseils m’illuminent la vie,
Tes prières me montrent les lueurs de l’espoir, la voie du bonheur.


Généreuse en donnant, mesquine pour prendre,
Inquiète en mon absence, heureuse en ma présence
Toujours souriante, ton visage reflète l’innocence
D’un être paradisiaque, d’un ange divin, d’une fée céleste.


Pour toi, je ferai n’importe quoi, je réinventerai le monde
Pour qu’il soit plein d’amour et de tendresse, comme ton coeur,
J’attraperai la lune pour qu’elle brille à jamais au fond de tes yeux,
Je sèmerai les fleurs pour qu’elle soit aussi belle que toi maman.


Mais jamais je n’arriverai, à te rendre un petit peu de ce que tu mérite
Toi qui m’as mis au monde, toi qui m’as fait aimer le gout de la vie
Tu es la plus gentille pour moi, et ce sera toujours comme ca
A toi Maman, du fond de mon coeur, je dis, JE T’AIME !!!


Que Dieu Te Préserve Pour Nous Maman !!!

samedi 18 novembre 2006

Caught By Shadows ...


Still can’t find my road, my way of life

I observe people running from their realities

To laugh on themselves, playing what they aren’t

Playing what they wanted to be, what they couldn’t be

I wanna reach the sky, it seems so close, but

Never I will have the chance, to observe you

From there, how beautiful you will be from there

My life, oh!!! My dear life, how sweet you were?

And how dark, pessimistic you become!!!

I still have the night, my nights are long

But so dark, that I can never see, I can never realize

How stupid I was? Cuz I’ve let you run out

Without seizing the opportunity to take your control



Darkness and shadow play with me, my only friends

You taught me how to live, how life is so hard?

I don’t deserve to live it that way, it worth better

You taught me that life is more than sweet words,

Words that I’ve said in a time, I was hurt in a time!!!

An universe, we can never know where it ends

Neither from where it begins, so deep, as my thoughts

How deep you become? My life, how sweet you were?

With the only hope to find “ME”, the old “ME”!!!

I’ll leave you run out, without asking, so mad,

I’ll stay between darkness and shadows,

And try to observe you, from here, and only here.

Etre ...


Etre, est-ce la vie qui importe ? Est-ce la vie qui compte ?

Vivre, essayer de survivre et conserver l’être,

Jamais heureux, pensant au “Rose“, que la vie ne comporte

Toujours affamé, toujours assoiffé, ça ne vaut pas le coup d’être !!

Sourire, rire, se moquer de l’autre et de soi,

Essayant de trouver le bonheur, ne cherche pas le bonheur !!

Trouve toi un chemin, regarde l’autre, regarde moi,

Toute une vie, essayant de trouver le bonheur, je n’ai eu que les malheurs !!


Suivant les sourcils, suivant le front, suivant le vide !!

Pourquoi chercher trop ? Pourquoi penser haut, si on a devant ?

Exhiber le sourire, cacher le pire, soit pas aussi stupide !!

Suis ton chemin, tu y arrivera, commence à faire marche avant !!


Ta vie tu retrouvera, ta vie tu gagnera ! Patience !!

Détermine ton besoin, trace ton destin, n’attend pas le “Rose“,

Soit tu l’oublies, tu vivras en noir, toujours en absence !!

Soit tu la cherches, tu vivras en blanc, mais jamais en “Rose“


Oublie ton passé, vis ton présent, cherche ton futur !!

Baisse jamais les bras, le combat a juste commencé,

Suis ton instinct, change ton destin, trouve ton futur !!

Tu y arriveras un jour, j’en suis absolument sûr !!


Ainsi tu t’apercevras que ça a vraiment valut le coup d’Etre !!

Et Si C'Etais ...


Rongé par le mal qui me traque toujours

J’essaye de m’exposer au grand soleil, si brillant

Espérant être, souhaitant vivre, me confiant aux jours

Pour me briser le silence, pour me sillonner le temps !!!


Ma vie, un long chemin de défaites, de désespoir

En qui vais-je faire confiance, sur qui vais-je compter

Sur moi-même, j’espère garder confiance, ainsi savoir

Si vraiment fort je suis, si vraiment fort je vais rester !!!


Les jours passent, mais mon passé est encore présent

Me faisant souffrir a chaque instant, en ce moment !!!

Mon destin, si inconnu, puis-je le savoir, et ainsi savoir

Si c’était pour moi, créée pour être le souffrant !!!


Si c’était, pourquoi se demander si je le sais déjà ?

Mon destin, a dieu reviendra, alors dieu décidera

Vivre le soufrant, vivre le changeant ici et là

Ayant la foi, je vais continuer, jamais je regretterai !!!


Et si c’était moi, depuis le début, créateur du soi

Un soi qui n’a jamais pu trouver le bonheur

Essayant de le chercher ailleurs, et si c’était en moi

Jamais je vais me pardonner d’avoir rater la saveur

Du grand bonheur, vivant les malheurs, cachant les lueurs

D’un grand soleil, si brillant, je somnole en gardant espoir,


Je cherche au fond de moi, essayant de me rappeler l’histoire

D’un petit garçons sur qui jamais on a pu voir

Un signe de malheur, une bavure de désespoir

Un petit garçon qui n’a pas pu savoir quand as-t-il sauté

La muraille éblouissante de l’enfance, l’éclat de l’innocence


Et si c’était moi, depuis le début, qui cherche le désespoir

Je ne m’arrêterais pas là, je ne regretterais pas toute une vie

Que dieu si clément m’a accordé, pour vivre, être et avoir

Prendre le bien, laisser le mal, et savourer la belle vie !!!